Pendant la Seconde Guerre Mondiale, le Massif du Vercors, situé en zone libre est une véritable forteresse naturelle.
A partir de 1940, le Vercors est un lieu de refuge pour les victimes des mesures de discriminations politiques ou raciales du gouvernement de Vichy.
Avec l'occupation de la zone sud en novembre 1942, la montagne du Vercors devient aussi un site de résistance pour ceux qui refusent l'idée d'une France soumise et le STO ( Service de Travail Obligatoire) qui envoie les jeunes français travailler en Allemagne.
Les résistants qui se sont refugiés dans le Vercors étaient des hommes et des femmes de tous âges mais souvent ils étaient jeunes. Ils étaient issus de toutes les couches sociales. Volontaires engagés dans l'action clandestine, les résistants que l'on nommait aussi les Maquisards ( car ils prenaient le maquis ) risquaient à tout moment d'être dénoncés, arrêtés, torturés, emprisonnés, exécutés ou déportés.
En juillet 1944, encerclé et attaqué de tous côtés par les l'ennemi, le Vercors fut un piège mortel pour de nombreux civils et combattants de la liberté ; les Allemands lancèrent, pendant ce mois, plus de 15 000 soldats pour attaquer le Vercors, coûtant la vie à 201 citoyens et 639 maquisards